• Le lavoir de Roche

     

    Le lavoir de Roche

     

    Le lavoir de Roche

     

    Le lavoir de Roche

     

    Le lavoir de Roche

     

    Le lavoir de Roche

     

    On nous a appris qu'Arthur Rimbault venait s'installer au bord de ce lavoir pour trouver inspiration. Il se trouve au bord de la D 983, à l'entrée du hameau et il est indiqué par un panneau.


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  • Biermes, et son écluse

     

    Biermes, et son écluse

     

    Biermes, et son écluse

     

    Biermes, et son écluse

     

    Biermes, et son écluse

     

     


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  • La fontaine Saint-Pierre est une fontaine située sur le territoire de la commune de Chuffilly-Roche, dans le département français des Ardennes. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques.

    La fontaine alimente une pièce d’eau. Au milieu de cette pièce d'eau, s’élève un édicule hexagonal surmonté d’une statue de saint Pierre. Il abrite une niche. Une date est mentionnée, 1624. L’eau de cette source était autrefois réputée contre les fièvres

    Cette fontaine est sur la commune de Chuffilly-Roche, dans le bourg de Chuffilly, dans le département français des Ardennes. Elle est située à côté de l'église.

    En 1624, la seigneurie de Chuffily appartient à Robert de la Joyeuse, seigneur de Saint-Lambert, lieutenant du Roi au gouvernement de Champagne.

    La fontaine a été inscrite au titre des monuments historiques par un arrêté du 27 septembre 1948, en même temps que l'église et le cimetière.

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

    Fontaine Saint-Pierre de Chuffilly-Roche

     

     

     


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  • Venez séjourner dans les gîtes du château, classés 4 clés, au cœur des Ardennes Françaises.

    En famille, entre amis, vous êtes accueillies dans les deux gîtes:

    Le gîte de la tour de guet pour des groupes jusqu'à 19 personnes: 1 grande salle à manger, 1 cuisine équipée, et 10 chambres avec salle de bain et wc privés, l'espace détente (piscine chauffée toute l'année et sauna traditionnel) et un jardin clos.

    Le gîte du pont pour les groupes jusqu'à 26 personnes: 1 grande salle à manger, 1 cuisine équipée et 13 chambres dont 12 avec salle de bain et wc privés, 1 piscine intérieure chauffée toute l'année et une grande terrasse surplombant les douves.

    En 1595, Henriette de Clèves, alors veuve de Louis de Gonzague, vend la seigneurie de Charbogne à un militaire, le Seigneur de Richecourt (gouverneur de Mézières).

    Il y fait construire un château fort: cours de logis, murs d'enceinte et les deux tours nord; protégé par un pont levis et des douves profondes. Ces travaux s'achèvent en 1600. Les autres bâtiments furent construits au fur et à mesure sur ordre de la famille Guiot de Richecourt qui reste propriétaire du château jusqu'en 1676.

    Le château est ensuite vendu à Antoine de Wignacourt. L'acte de vente décrit le château ainsi: "le dit château et maison seigneuriale composant plusieurs logements, 4 tours aux 4 coins servant pour la défense, le tout fermé de murailles, pont levis entourés d'eau vive..." Le fils d'Antoine , Daniel remplaça le pont levis par le porche actuel. Ses descendants vécurent assez peu au château qui en souffrit. Il fut vendu à la révolution comme bien national.

    La famille Henrat-Crewel (le 19 ème siècle) Acheté par un riche bourgeois, Ponce-Antoine Henrat, le château est considérablement rénové: la charpente et la couverture des 2 tours ouest sont refaites entièrement (5 mètres de hauteur au lieu de 10). Le portail est "rétabli" comme le mentionne le texte gravé dessus. Le bâtiment ouest (futur espace détente et gîte de 19 personnes) porte une pierre gravée 1809.

    Les 2 gravures que nous possédons (l'une datée de 1847 et l'autre supposée de 1870), nous montrent un château en parfaite état. Le 1 er cadastre de la commune (1842) indique des bâtiments identique au cadastre de 1980.

    Le milieu du 19 ème siècle est le départ d'une lente altération de l'ensemble. Plus aucun travail d'ampleur ne sera réalisé jusqu'en 2006.

    La transformation en ferme (fin 19 ème jusqu'en 1976). Elle se fit vraisemblablement vers la fin du 19 ème siècle. La famille Noizet (propriétaire de 1910 à 1976) entreprit des travaux visant à adapter les lieux à l'usage agricole. Le corps de logis fut en grande partie transformé en écurie. La tour sud-est ( ancienne chapelle) devint un grenier à grain, et les 2 tours nord des bergeries.

    En 1917, un bombardement détruit la tour nord-est et une partie des étables. Une dalle de béton sert de couverture désormais. Le bâtiment des étables est modifié en façade coté tour.

    En 1946, inscription à l'inventaire des monuments historiques.

    En 2006, rachat du château par la famille Gaubert en vue de le rénover. Dans un premier temps des travaux de consolidation et de préservation de l’existant sont entrepris. Le projet touristique a vu le jour dès 2007: rénovation de l'ensemble : création de 3 gîtes pour les groupes d'amis,les familles ou les séminaires et d'un espace détente avec piscine intérieure chauffée, sauna. 

    En 2007, suite à une tempête, une grande partie du mur du corps de logis s'effondre ainsi que la ferme qu'il soutenait laissant la toiture dans le vide.

    En avril 2013, le premier gîte ouvre ses portes. Il peut accueillir des groupes jusqu'à 19 personnes.

    En décembre 2015, le second gîte ouvre à la location, pour recevoir des groupes jusqu'à 26 personnes.

     

    Charbogne, et son château

     

    Charbogne, et son château

     

     

    Charbogne, et son château

     

    Charbogne, et son château

     

    Un pur régal, ce château sert de lieu pour mariage, séminaire,...

    J'ai eu la chance de pouvoir y passer une nuit. 

    J'en ai profité pour le photographier dans tous ses angles.

     

    Charbogne, et son château


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  • Givry est localisée dans le département des Ardennes (08) et dans la région Alsace Champagne-Ardenne Lorraine. Le maire de Givry est Xavier FONTAINE. Les habitants de Givry s'appellent Givryards, Givryardes.

    Il y a 235 habitants à Givry. Sur le plan de la population, la ville de Givry est la 25148 eme commune de France, la 2889 me de Alsace Champagne-Ardenne Lorraine et la 189 eme des Ardennes. La commune s'étend sur 11,93 km2, de ce fait la densité de la population est donc de 19,7 habitants par kilomètre carré.

    Autour de Givry il y a Ambly Fleury qui se situe à 3.6 km, Attigny est la seconde commune voisine à 3.6 km et Vaux Champagne à 3.9 km.

     

    Givry sur Aisne

     

    Givry sur Aisne

     

     

     


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    Rethel, et sa mairie

     

    Rethel, et sa mairie

     

     

    Tout le monde a été de près ou de loin touché par la Grande Guerre. Certains, en revanche, l’ont été au plus profond de leur âme. Nous sommes à Rethel le lundi 31 août 1914. Cela fait déjà quelques jours que la majorité des 5 100 Rethélois ont fui la ville, suite à un ordre officiel prononcé le 28 août. Il ne reste plus qu’une centaine de personnes, des personnes âgées et des infirmes pour la plupart, quand les troupes allemandes arrivent. Aux alentours de 20 heures, un incendie se déclare au niveau de la rue de Gonzague, en face de l’actuel collège Robert de Sorbon. « Quelques Allemands probablement ivres ont mis le feu. Il s’est déclaré à proximité de l’usine Fiers. Mais ils ne pensaient pas créer un sinistre pareil. Les Allemands lanceront même une enquête au mois d’octobre pour comprendre ce qui s’est passé », indique l’Ardennais François Guérin, passionné d’histoire et fin connaisseur de la Première Guerre mondiale. À ce moment-là, la cité Mazarin est une ville importante pour les occupants et ils n’ont aucun intérêt à la brûler. Ce soir-là, le vent est violent Malheureusement, le feu qui a démarré tout près de l’église Saint-Nicolas se déplace et ne s’arrête pas. Les bâtiments de la ville sont pour la plupart composés de bois et de torchis et ce soir-là, le vent est violent. L’hôtel de ville édifié en 1750, la halle de bois couverte d’ardoises et ne mesurant pas moins de 62 mètres de long, l’hôtel-Dieu, la Poste, la crèche, les écoles primaires mais aussi les archives municipales et les livres de la bibliothèque, tout y passe. L’activité textile est importante à ce moment-là et les filatures contiennent des matériaux très inflammables comme la laine brute, les bobines de fils ou encore l’huile. Elles ne survivront pas non plus au feu. Des commerces aussi seront détruits comme celui des grands-parents de François Guérin, l’historique « Bazar » situé au niveau de l’ancienne rue Neuve (les Nouvelles galeries modernes). Au total, 569 maisons brûlent entre le lundi 31 et le mercredi 2 septembre. 70 % de la ville n’est plus que ruine après ça. Le feu épargne uniquement l’église Saint-Nicolas, les faubourgs, et quelques maisons en face de l’actuel collège Sorbon rue Étienne-Dolet (voir le plan ci-contre). Les Rethélois croyaient retrouver leurs biens « Les Rethélois ne pensaient pas qu’une telle chose arriverait. Ils se souvenaient de la guerre de 1870 et de l’occupation militaire allemande. Ils pensaient logiquement qu’ils retrouveraient leurs biens à leur retour comme ça avait été le cas lors de la précédente guerre », précise Jean-Pierre Marby, enseignant effectuant des recherches sur l’histoire du Rethélois. Treize habitants sont morts pendant l’incendie dont les parents du peintre Eugène Thiery. Pour François Guérin, ce sont beaucoup plus que des bâtiments qui ont disparu en 1914. « C’est toute l’identité de notre ville qui est partie dans les flammes. Rethel était une cité historique bâtie au XVIIe siècle. Nous avons perdu un patrimoine très important. C’est toute l’âme de la ville qui a disparu. » Ce qu’il reste aujourd’hui de Rethel telle qu’elle était avant 1914, ce sont des cartes postales ou encore les tableaux d’Eugène Thiery disséminés sur les murs de l’hôtel de ville. Demain, cent ans quasiment jour pour jour après les faits, Rethel vivra au rythme de la Première Guerre mondiale. Et comme le lundi 31 août 1914, la mairie s’embrasera, mais cette fois-ci lors d’un spectacle sons et lumières. Remerciements à Jean-Pierre Marby et François Guérin pour leur aide dans la conception de ce dossier.

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    Rethel, et son église Saint Nicolas

     

    Rethel, et son église Saint Nicolas

     

    Rethel, et son église Saint Nicolas

     

    Rethel, et son église Saint Nicolas

     

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