• Bairon, et son lac

    Le coin barbecue

     

    Bairon, et son lac

     

    Bairon, et son lac

     

    Bairon, et son lac

     


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  • Givry, et sa crêche

     

    Givry, et sa crêche

     

     


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  • En 2007, lorsque Jacques de Causans est passé à Thugny-Trugny, il a aperçu ce lieu oublié. Venu avec sa twingo, il est venu regarder de ces yeux le domaine dont personne ne voulait tant il était en ruine.

    Mais, Jacques de Causans n’a pas vu la ruine, ni celle du château, ni la sienne d’ailleurs : il a vu sa vie.

     

    THUGNY TRUGNY, et son château

    L’histoire du château de Thugny, est avant tout celui d’une rencontre, un coup de foudre, un appel qui a eu lieu sans parole. Le château était là, seul, survivant de deux guerres, le propriétaire, mort, sans enfant. Il y avait aussi là, au milieu de la cour, le chien du mort, Rick, le doberman, qui aboyait à tout rompre. Rick au milieu des ruines, d’un château qui autrefois avait été aimé par toute une communauté. Lieu de retraites de communion, de colonies de vacances, c’était il y a trente ans. Ce château, sans personne, sans repreneur depuis déjà 20 ans.

    Et, les ardoises qui tombent, l’arbre qui a le temps de pousser, le tout qui tient encore ensemble par miracle mais qui d’un instant à l’autre semble prêt à s’écrouler. Et le chien, qui va bien sûr avec le château : qui prend le château, prend le chien avec, le chien menaçant mais qui finalement ne demandait lui aussi qu’une famille.

    THUGNY TRUGNY, et son château

    Alors Jacques est rentré à la maison, à Paris, voir sa petite amie de l’époque (aujourd’hui sa femme), bien jeune, elle a la vingtaine et conscience de rien du tout, elle lui en regardant une photographie prise sur le vif : demande ce château et tu l’auras, je sens que c’est ton château.

    Ni une ni deux, Jacques en parle, cela tombe bien, ce château personne n’en veut ou plutôt personne ne se sent capable de le reprendre. Son oncle en a déjà un à gérer, et celui-là, la DRAC en a fait un rapport alarmant en 2007. Ce château est plus ou moins condamné…

     

    THUGNY TRUGNY, et son château

    rapport-drac-2007

    Comment va-t-il faire ce Jacques, avec cet énorme bâtiment, magicien de profession à Paris, parapentiste à ses heures ? Et sa petite amie qui travaille dans un cabinet de conseil va-t-elle le suivre dans cet endroit perdu au fond des Ardennes, à Thugny-Trugny ?

    Vous vous doutez de la suite… sans réflexion, ils partent, reprennent le château, lâchent tout à Paris, adoptent le chien Rick. Il faut penser qu’au départ, il n’y a rien : une seule pièce, 15 m2 et pas de toilettes. Nous garderons donc pendant un temps le pied à terre à Paris pour se réfugier là surtout en hiver, quand la situation est intenable.

    Maintenant, il va falloir réfléchir parce que chez Jacques et Juliette, on agit souvent d’abord, on réfléchit ensuite.

    La démission posée, le départ annoncé. Les travaux commencent, ils seront épiques.

     

    THUGNY TRUGNY, et son château

     


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  • Le château de Thugny-Trugny est un château situé à Thugny-Trugny, en France.

    Devenu la propriété d'une des premières fortunes de France, Antoine Crozat, le lieu fut particulièrement fastueux pendant le Siècle des Lumières.

    Aujourd'hui encore, bien qu'ayant profondément souffert pendant la Première Guerre mondiale, « quand on le voit surgir avec ses tours et ses tourelles de faîte, on pense à un décor de rêve, ou de dessin animé ».

    THUGNY TRUGNY, et son château

     

    Ce château est également intéressant d'un point de vue architectural.

    Cet édifice de la Renaissance, placé au milieu d'un parc d'agrément, a réellement, au sens propre et au sens figuré, deux faces :

    • l'une tournée vers le village conservant un vocabulaire traditionnel, féodal et défensif avec le mâchicoulis ou les fossés, et une connotation gothique avec ses tourelles,
    • l'autre tournée vers l'Aisne avec des formes plus linéaires, plus sobres, plus rectangulaires, presque classiques, même si le plan n'a pas la régularité et la symétrie du classicisme.
    • Suite aux dommages subis pendant la Première Guerre mondiale, le château a dû être reconstruit sur la base des anciens plans, en ne rebâtissant qu'une partie des pavillons et en utilisant les techniques de construction des années 1920.

      Lorsqu'on arrive du village par la rue du château, un premier édifice se dresse devant nous, le châtelet, d'allure un peu plus fortifiée.

    • C'est un bâtiment de plan oblong, comportant, de façon assez symbolique, une ligne de mâchicoulis protégeant l'entrée, et une arcade de passage charretier, ouvrant sur un passage voûté.

      Derrière le châtelet, un bâtiment de style plus classique développe une façade sur deux niveaux en regard du canal.

    • Il comporte deux grands pavillons d'angle saillants, d'importances inégales et sur trois niveaux.

    • Le plus grand de ces pavillons d'angle compte trois travées. Il est construit en gaize, renforcée de pierres plus dures aux encadrements et dans les chaînes en besace.

    • Une terrasse bordée de balustrade a été créée au-dessus de voûtes, vestiges d'un bâtiment endommagé en 1918.

      Sur le côté, caché dans des arbres, s'élève une curieuse grange seigneuriale, rectangulaire, avec à chaque coin des tourelles coiffées de poivrière.

    • D'après une ancienne gravure de Claude Chastillon, ce bâtiment était antérieurement protégé par une enceinte de pierre.

    Le château est situé au bout de la rue du château, dans la commune de Thugny-Trugny, dans le département français des Ardennes.

    La rue du château est perpendiculaire à la rue de la place, qui longe l'église.

     

    THUGNY TRUGNY, et son château

     

    C'est le bas du village, vers le canal des Ardennes et la vallée de l'Aisne.

    La construction initiale date de la deuxième moitié du xvie siècle et est attribuée à Jean-Jacques de Suzanne, comte de Cerny-en-Laonnois. D'anciens châteaux, avec une architecture plus militaire et défensive, existaient précédemment, le plus ancien étant juché sur une butte en hauteur du village.

    THUGNY TRUGNY, et son château

     

    Ce nouveau château est tourné en partie vers l'église mais se développe principalement vers la vallée de l'Aisne.

    La fille de Jean-Jacques de Suzanne épouse Charles de Moÿ.

    Sa petite-fille, Claude de Moÿ, née en ce château, est une riche héritière qui épouse Henri de Lorraine-Chaligny, prince du Saint-Empire Germanique.

    Ce dernier meurt relativement jeune.

    THUGNY TRUGNY, et son château

     

    Une gravure de Claude Chastillon dessinée à cette époque montre déjà un château imposant, un des plus importants de la Champagne septentrionale.

    La région est troublée par les guerres de religion, puis quelques décennies plus tard par la Fronde et la Guerre franco-espagnole.

    Au début de l'an 1653, le maréchal Turennereçoit le cardinal Mazarin en cet endroit.

    En 1721, Procope Hyacinthe de Ligne, héritier des marquis de Moÿ, ancien brigadier des armées du Roi, menant une vie de débauche, vend le château de Thugny-Trugny à Antoine Crozat :

    « ...il avait dissipé tous ses biens & vendu le marquisat de Moÿ (ou de Moüy : Moÿ-de-l'Aisne) (à Antoine Crozat), en sorte que son fils n'a eu que les biens qui lui sont venus de sa mère.»

     

    Antoine Crozat est un des plus brillants financiers de France, un des plus riches hommes de Paris.

    Son fils Louis Antoine Crozat reçoit de façon fastueuse à Thugny.

    Il transforme le parc, répare les routes, détourne l'Aisne et fait creuser des bassins.

    Il accroît également la surface des bâtiments, enjolive la décoration intérieure, et crée une collection de tableaux.

    C'est l'époque la plus prestigieuse, où cette demeure brille de mille feux.

    La propriété, transmise d'héritier en héritier, traverse ensuite la Révolution française, sans trop de dommages, le Premier Empire, l'occupation russe de 1815, la Restauration, la monarchie de juillet, la seconde République, le second Empire puis les conflits franco-allemands.

    Trois conflits successifs qui sont autant d'épreuves.

    THUGNY TRUGNY, et son château

    La Première Guerre mondiale se révèle particulièrement désastreuse pour ce lieu.

    En 1918, le château subit des bombardements, des explosions puis un incendie.

    Il doit être reconstruit dans l'entre-deux-guerres.

    Dans les années 1950 et pendant une trentaine d'années, tous les étés le château de Thugny Trugny est un lieu de colonie de vacances des enfants d'origine polonaise des paroisses du Nord et du Pas de Calais.

     

    Il sert aujourd'hui de cadre à des manifestations diverses.

    L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1946.

    La grange aux dîmes est en état de péril.

     

    THUGNY TRUGNY, et son château

     


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  • Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

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    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

    Tagnon à Noel en 2016

     

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  • Sainte VAUBOURG, et son église

     

    Sainte VAUBOURG, et son église

     

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  • Rethel et sa mairie

     

    Rethel et sa mairie

     

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  • ROCCROI

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  • Givry sur Aisne

    Givry sur Aisne

     

    Givry sur Aisne, chemin vers la Chapelle Montmarin

     

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  • Église Notre-Dame-de-Bon-Secours de Neuvizy

     

    En 1752, lors de la découverte miraculeuse de la statuette de la Vierge dans les bois par des enfants se rendant au catéchisme, l’église de Neuvizy a plus l’aspect d’une chapelle que celui d‘une église. Le village devient un lieu de pèlerinage très fréquenté et de nombreuses guérisons s’y opèrent.

    Face au succès des pèlerinages réorganisés après la Révolution, à partir de 1818, par les abbés Sommé et Maurice, c’est l’abbé Valentin, leur successeur, curé de 1864 à 1876, considérant que la vieille église de Neuvizy en ruine n’est digne, ni des foules qui s’y pressent, ni du culte à la Vierge qui décide donc de la remplacer par un édifice à la hauteur et à la dimension des manifestations qui se déroulent régulièrement au village.

     

    C’est en 1865 que le projet voit le jour. La nouvelle église aura une orientation différente de l’ancienne, qui était-elle en travers.

     

    L’abbé VALENTIN sera le bâtisseur de l’église que nous connaissons de nos jours.

     

    La première pierre fut posée en présence  de
    10 000 pèlerins.
    Bâtie par l'architecte Jean-Baptiste Coutys de Sedan dans le style ogival du XIIIe siècle, l'église est une copie en plus petite de Notre Dame de Paris.
     
     

    L'ensemble est harmonieux avec ses trois nefs séparées de lignes de colonnes cantonnées, son transept et son chœur, largement éclairés par des rosaces et des baies géminées.

    L'église possède de puissants contreforts, deux tours qui s'élèvent majestueusement au-dessus du village et des bois environnants.

     En 1867, le gros œuvre est pratiquement terminé.

     

    En 1876, au décès de l’abbé VALENTIN, il reste beaucoup à faire en dépit de la générosité des fidèles, maintes fois sollicités.

     

    Ce sont les abbés MALTOT de 1876 à 1879, J.B Fournaise de 1880 à 1884, R.P. Robert de 1884 à 1889, Edouard LALOUETTE de 1889 à 1901 et Auguste LAGNEAUX de 1901 à 1928 qui devront y travailler.

     

    Ils mettront tout en œuvre, chacun à sa manière, afin que la construction de l’église puisse être achevée.

     

    La foi et la détermination de tous ces prêtres apporteront beaucoup à Neuvizy, toujours dans la même optique que l’abbé Valentin et, avant lui, l’abbé Maurice, ce qu’ils avaient ressentis comme une mission essentielle : accueillir, apaiser et évangéliser tous les pèlerins, canaliser leur ferveur.

     

     

    Les vitraux furent posés entre 1876 et 1897.

     

    En 1914 - 1918, les cloches et les cuivres ont été enlevés par l’ennemi.
     Il faudra attendre 1924 pour voir la pose de la rosace du portail.
     
    Pour permettre l’accueil des pèlerins, un bâtiment « l’abri du pèlerin » a été construit.
    En 2002, pour le 250ème anniversaire de la découverte de la statuette de la Vierge Marie, le chemin marial et l’église ont été aménagés, un orgue et un nouveau chauffage ont été installés dans l’église.
     
    En 2009, des travaux ont été réalisés pour permettre l’accès des handicapés à l’église, sur le côté, et nettoyer sa façade.

     Depuis 1752, de nombreuses guérisons se sont opérées. On peut en juger d’après le nombre des exvoto qui tapissent les murs de la « basilique » actuelle.  

    Chaque année, les paroissiens de Notre Dame des Crêtes et les bénévoles de l'association pèlerinage de Neuvizy, mettent leur temps, leurs bras, leur foi et leurs cœur à la disposition de ce lieu de pèlerinage pour les pèlerins et les nombreux visiteurs.

     L’église de Neuvizy est magnifique, il suffit d’ouvrir la porte et de regarder, de s’imprégner des lieux, d’aller vers … de se mettre en route… d’aller là où quelqu’un nous attend.

    L’église est  ouverte tous les jours :

     du 1er avril au 30 septembre de 9h à 19h

    du 1er octobre au 31 mars de 9h à 17h


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